Mini-formation · Méthode ANCRE
Repérer la douleur chez le résident qui ne peut plus la dire
Un support prêt à animer en quinze minutes pour repérer la douleur chez un résident qui ne peut plus la dire : les signes du visage, du regard, du corps, et ce que le changement de comportement veut souvent dire.
Cette formation répond aux critères 1.16.2, 1.16.3, 1.16.5 du référentiel HAS. Le critère 1.16.3 exige nommément que les professionnels soient régulièrement sensibilisés et/ou formés.
- 15 diapositives
- 15 minutes en présentiel
- PowerPoint modifiable
- Quiz et checklist inclus
- Sources officielles vérifiées
Ajouter au panier — 9,90 €
Fichier .pptx envoyé immédiatement après paiement · usage illimité dans votre établissement
Évaluation de la qualité
Ce que cette formation prouve dans l’évaluation HAS
Une procédure écrite montre que la règle existe. Elle ne montre pas que vos équipes se la sont appropriée. L’évaluateur, lui, croise trois éléments : la consultation documentaire, l’entretien avec les professionnels et l’observation des pratiques.
Référentiel HAS — Manuel d’évaluation de la qualité des ESSMS (8 juillet 2025)
Thématique
Accompagnement à la santé
Chapitre
Chapitre 3 — L’ESSMS
Objectif
1.16 — La personne accompagnée bénéficie d’une prise en charge de ses douleurs.
1.16.2
Les professionnels repèrent et/ou évaluent régulièrement et tracent les douleurs de la personne accompagnée selon des modalités adaptées.
1.16.3
Les professionnels recueillent, auprès de l’entourage, des informations sur les manifestations habituelles des douleurs chez la personne accompagnée. C’est le critère que cette formation sert directement : en entretien, ce sont les professionnels eux-mêmes qui doivent en attester.
1.16.5
Les professionnels alertent et/ou mobilisent tous les moyens nécessaires pour soulager la douleur de la personne accompagnée.
Le conseil malin
La famille que la loi du 26 mai 2026 a rendue urgente
Trois obligations nouvelles visent nommément les EHPAD depuis la loi du 26 mai 2026 sur l’accompagnement et les soins palliatifs — un référent, un volet dédié dans le projet d’établissement, des conventions avec les équipes mobiles. Elles arrivent au moment où l’évaluation HAS interroge le recueil des volontés et la traçabilité de la douleur. Devant l’évaluateur, la formation ne remplace pas la procédure écrite : l’une prouve que la règle existe, l’autre que les équipes se la sont appropriée.
Toute la chaîne
PACK INTÉGRAL Douleur, Soins Palliatifs & Fin de Vie
13 mini-formations qui couvrent le parcours entier : repérer la douleur d’un résident qui ne peut plus la dire, manier les échelles, surveiller un traitement opioïde, installer sans faire mal, les soins de bouche et de confort, la dyspnée terminale, l’hydratation en fin de vie, les soins du corps après décès, l’accompagnement des proches pendant l’agonie puis dans le deuil, la place des croyances, et ce que l’équipe fait de ses propres émotions. Deux procédures Word conformes au référentiel HAS sont incluses en bonus.
49,90 €128,70 €−61 %
Découvrir le pack fin de vie →
✓ Cette formation est incluse dans le pack
L’autre moitié de la preuve
Pack Soins & santé du résident — les procédures
11 procédures écrites qui outillent les mêmes critères, dont la procédure d’évaluation, de dépistage et de prise en charge de la douleur et la procédure d’accompagnement de fin de vie, des volontés de la personne et du deuil. La formation prouve que les équipes se sont approprié la règle ; la procédure prouve que la règle existe et qu’elle est écrite. L’évaluateur demande les deux.
54,90 €
Découvrir les procédures →
Complémentaire : mêmes critères, autre pièce du dossier
Notre engagement
Zéro approximation : chaque affirmation est sourcée
Rien n’est écrit de mémoire. Chaque chiffre, chaque durée et chaque règle de ce support provient de l’une de ces sources — et de rien d’autre.
Le référentiel HAS
Manuel d’évaluation de la qualité des ESSMS, version actualisée du 8 juillet 2025. Objectifs 1.16 (douleur), 2.7 (fin de vie et deuil), 2.2 (droits fondamentaux) et 2.1 (questionnement éthique), critères repris au mot près avec leur niveau d’exigence.
Les recommandations professionnelles
recommandations et guides de la Haute Autorité de santé sur la douleur de la personne âgée et sur l’accompagnement de la fin de vie, travaux de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs et du Centre national de ressources contre la douleur, publications de l’Agence nationale de sécurité du médicament sur les opioïdes.
Le cadre juridique
code de la santé publique, code de l’action sociale et des familles, code général des collectivités territoriales et code du travail. Chaque article a été confirmé en vigueur à la date d’édition par l’API Légifrance, y compris les articles réécrits par la loi du 26 mai 2026 relative à l’accompagnement et aux soins palliatifs.
Ce qui ne peut pas être vérifié n’entre pas dans nos supports. Aucun texte abrogé, aucun chiffre sans source, aucune formule vague renvoyant à une réglementation qui ne serait pas citée. Sur ce sujet, plusieurs affirmations très répandues n’ont pas été retenues faute de source primaire confirmable, et elles ont été retirées plutôt que reformulées — c’est la famille où une approximation coûte le plus cher. Sont notamment absents de nos supports : les protocoles de titration d’antidote et les seuils chiffrés d’alerte respiratoire qui circulent sous forme de fiches, les calendriers de surveillance horaire d’un traitement opioïde, les statistiques de prévalence de la douleur chez le résident non communiquant, les protocoles d’aspiration en phase agonique, les « cinq phases du deuil » présentées comme un modèle validé, et les fiches de rites funéraires classées par confession — les croyances s’accueillent en les demandant, elles ne se catégorisent pas. Un article abrogé du code de la santé publique, encore cité par beaucoup de protocoles d’établissement, est signalé comme tel avec le texte qui le remplace.
Le détail
Ce que contient votre support, diapositive par diapositive
Quinze diapositives, organisées en quatre temps. Chaque temps a une fonction pédagogique précise.
Phase 1
L’Accroche
1
Repérer la douleur chez le résident qui ne peut plus la dire. Chambre 8. Madame R., démence avancée, ne parle plus depuis des mois. Visage fermé, immobile : « elle est comme ça d’habitude », dit l’équipe. Une semaine plus tard, une fracture du col du fémur est découverte. Elle n’a rien dit. Elle n’a pas pu.
2
Ce qu’on croit, ce que montre le corps. « Elle ne se plaint pas, donc elle ne souffre pas. »
Phase 2
La Notion Clé
3
Ce que l’évaluateur vient vérifier. Les professionnels repèrent et/ou évaluent régulièrement et tracent les douleurs de la personne accompagnée selon des modalités adaptées. Ils recueillent aussi, auprès de l’entourage, des informations sur les manifestations habituelles des douleurs.
4
Le visage, le regard, la voix. Le visage se ferme : sourcils froncés, mâchoires serrées, visage figé, grimaces. Le regard change : inattentif, fixe, pleurs, yeux fermés. La voix, quand elle reste, dit la douleur autrement : plaintes, gémissements, cris.
5
Le corps qui se protège. Un traitement qui ne suffit plus
6
Ce qui doit alerter au quotidien. Porter une attention particulière aux changements de comportement et d’attitude de la personne dans son quotidien, pouvant indiquer une gêne, un mal-être ou une douleur. L’apparition ou l’exacerbation de comportements d’automutilation et d’hétéro-agressivité ou de destruction de l’environnement en font partie.
7
Ce que savent les proches. Connaître la personne favorise le repérage de la douleur : s’appuyer sur les proches pour savoir si un geste ou une expression du visage est inhabituel.
Phase 3
Le Cas Pratique
8
Chambre 8, ce que l’équipe n’a pas vu. Démence avancée, ne parle plus depuis plusieurs mois
9
Ce que le cas apprend. Mimiques, grimaces, froncement des sourcils et crispations du visage sont des changements de comportement à observer, pas un état stable à accepter. Un visage figé installé depuis des mois reste un signal à réévaluer, jamais un acquis.
10
Alerter, mobiliser, ne pas attendre. La frontière de compétence
11
Une frontière écrite, pas une habitude d’équipe. Aide-soignant, auxiliaire de puériculture ou accompagnant éducatif et social diplômé
Phase 4
L’Ancrage
12
Quiz — question 1. Un résident dément avancé garde le visage figé et immobile depuis des mois. Que faire
13
Quiz — questions 2 et 3. Question 2 — Qui participe à l’évaluation de la douleur, selon la frontière de compétence fixée en 2026
14
Les réponses. Les réponses
15
Le message clé. Le silence d’un résident n’est jamais une réponse : c’est une question posée autrement.
La méthode
Pourquoi ce format tient réellement en quinze minutes
La méthode ANCRE structure chaque support en quatre temps : l’accroche, la notion clé, le cas pratique, l’ancrage. Elle vise une chose précise : qu’un geste change dès la fin de la séance.
Calibré pour une vraie séance courte
Les diapositives sont volontairement peu chargées : ce qui est à l’écran sert de repère, le développement appartient à celui qui anime. C’est ce qui permet de tenir le format sans réciter.
Du terrain, pas de la théorie
Un cas fil rouge traverse tout le support, avec des situations que les équipes reconnaissent immédiatement.
Sans jargon, orienté geste
Chaque règle est traduite en action : dans quel ordre, avec quoi, pendant combien de temps. Les termes techniques sont expliqués à leur première apparition.
Avec de quoi vérifier les acquis
Un quiz corrigé et une checklist terrain sont intégrés au support. La checklist s’imprime et s’affiche : c’est elle qui fait vivre la formation après la séance.
En pratique
Pour qui, et comment l’animer
Aides-soignants, AES et ASH
Ce sont eux qui passent le plus de temps auprès d’un résident en fin de vie, souvent seuls. Le support dit précisément ce qui relève de leur rôle, ce qui n’en relève pas, et à quel moment alerter
Infirmiers et IDEC
Pour l’évaluation, la surveillance d’un traitement antalgique, la traçabilité des volontés, la décision partagée et l’encadrement des pratiques au quotidien.
Direction, qualité et référent soins palliatifs
Vous animez la séance sans la préparer, et vous ressortez avec une preuve de formation opposable à l’évaluateur sur des critères que l’évaluation interroge systématiquement.
Téléchargez le fichier et ajoutez, si vous le souhaitez, le nom de votre établissement sur la première diapositive.
Réunissez l’équipe quinze minutes — en transmission, en début de poste ou lors d’un quart d’heure sécurité.
Déroulez les quinze diapositives, puis faites le quiz à l’oral : c’est le moment où les habitudes se disent.
Imprimez la checklist, affichez-la dans le service, et conservez la trace de la séance pour votre dossier d’évaluation.
Pour aller plus loin
Et si vos équipes se formaient toute l’année ?
SOS EHPAD Academy réunit l’ensemble de nos supports sur une plateforme en ligne, avec un suivi par professionnel. Vos équipes ne se contentent plus d’assister à une séance : elles valident leurs acquis.
Questionnaires notésUn QCM par support, corrigé automatiquement, avec un certificat à la clé
Suivi par établissementQui a suivi quoi, et un bilan de formation exportable
Couverture HASLe détail de vos critères couverts, critère par critère
Découvrir SOS EHPAD Academy
Questions fréquentes
Ce que l’on nous demande le plus souvent
Le support est-il à jour ?
Oui. Il est construit sur le Manuel d’évaluation de la qualité des ESSMS dans sa version du 8 juillet 2025 et sur les recommandations en vigueur. Les textes cités ont été vérifiés à la date de publication.
Puis-je le modifier et y mettre le nom de mon établissement ?
Oui. C’est un fichier PowerPoint entièrement modifiable : textes, exemples, ordre des diapositives. L’usage est illimité au sein de votre établissement, et il est même recommandé d’adapter les exemples à votre organisation.
Faut-il être formateur pour l’animer ?
Non. Le déroulé est écrit pour être suivi tel quel par un IDEC, un référent ou un cadre. Les questions du quiz et leurs corrections sont dans le support.
L’évaluation de la douleur fait-elle partie du rôle de l’AES ?
Non. Depuis l’arrêté du 26 juin 2026, l’acte « prévention et participation à l’évaluation de la douleur » figure dans la catégorie d’actes réservée à l’aide-soignant et à l’auxiliaire de puériculture, dont l’accompagnant éducatif et social est exclu. Le support dit cette frontière avec le texte.
Un résident qui devient agressif est-il forcément douloureux ?
Non, mais c’est la première hypothèse à écarter. Face à un changement de comportement inhabituel, la recommandation est de rechercher d’abord une cause somatique — et la douleur en est la plus fréquente. Le support donne les signes à observer avant d’attribuer le comportement à la maladie neurologique.
Cette formation suffit-elle à couvrir le critère 1.16.3 ?
Elle en constitue une pièce, pas la totalité. Le critère demande une sensibilisation régulière : il vous faut donc aussi la trace des séances, leur périodicité et l’émargement des participants.
Quelle différence avec la procédure sur le même sujet ?
La procédure écrit la règle applicable dans votre établissement : c’est le document que l’évaluateur consulte. La formation fait que vos équipes se l’approprient : c’est ce que l’évaluateur vérifie en entretien. Les deux sont complémentaires, et se répondent critère par critère.
Votre prochaine séance sur le repérage de la douleur est prête
Téléchargement immédiat après paiement · 15 diapositives · PowerPoint modifiable · quiz et checklist inclus
Ajouter au panier — 9,90 €
Édition Juillet 2026 · conforme au Manuel d’évaluation HAS du 8 juillet 2025 · critères 1.16.2, 1.16.3, 1.16.5