DEAS en alternance : les clés pour réussir ses révisions en travaillant

Dans un contexte de forte demande, 28,3% des directeurs d’EHPAD font appel à l’intérim. Le DEAS, adapté pour favoriser l’alternance, devient essentiel pour les reconversions. Cependant, concilier travail et études demeure un défi crucial pour les actifs en formation.

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Dans un secteur en tension où 28,3% des directeurs d’EHPAD ont recours quotidiennement à l’intérim, la formation d’aide-soignant attire massivement les candidats en reconversion. Pourtant, concilier travail et révisions pour le DEAS représente un défi majeur pour les 49% d’actifs en démarche de reconversion. Cette réalité impose des stratégies d’organisation spécifiques aux adultes qui jonglent entre responsabilités professionnelles et impératifs académiques.

Un contexte de reconversion massive vers les métiers du soin

Le secteur des EHPAD connaît une véritable mutation professionnelle. 21% des actifs français sont actuellement engagés dans une démarche de reconversion, selon le baromètre 2025 de la formation professionnelle. Cette tendance touche particulièrement les métiers du soin.

Les chiffres de Transitions Pro Nouvelle-Aquitaine révèlent que les formations sanitaires et sociales représentent les demandes les plus nombreuses, tous secteurs confondus. Les reconversions vers les métiers d’aide-soignant, d’infirmier et d’auxiliaire de puériculture comptent pour plus de 11% des demandes de financement.

Cette attractivité s’explique par plusieurs facteurs. 83% des actifs en reconversion recherchent un métier plus proche de leurs valeurs personnelles, d’après les données 2025. Par ailleurs, 75% des personnes en reconversion décident de quitter leur entreprise actuelle pour cette nouvelle aventure.

Dans les EHPAD, cette dynamique répond à une urgence opérationnelle. Le taux d’absentéisme atteignait 10,2% en 2023 dans la direction des personnes âgées du CCAS de Rennes. Les établissements accumulent les postes vacants. Sur 16 postes d’aide-soignant vacants, 12 étaient occupés par des CDD. Cette situation explique pourquoi les formations d’aide-soignant deviennent une priorité absolue pour les établissements.

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Le DEAS : un diplôme repensé pour l’alternance

Depuis septembre 2021, le Diplôme d’État d’Aide-Soignant (DEAS) bénéficie d’un nouveau référentiel. Cette réforme structure la formation autour de 5 blocs de compétences déclinés en 11 compétences spécifiques. La formation totalise 1540 heures réparties équitablement entre théorie et pratique.

L’alternance représente désormais une voie privilégiée. Elle se déroule sur 18 mois contre 12 mois pour la formation initiale. Cette durée étendue permet aux candidats de mieux concilier travail et études. Les apprenants alternent entre 22 semaines de formation théorique et 22 semaines en situation professionnelle.

Eva Santé propose le DEAS en mode hybride avec 70% de formation théorique en distanciel. Cette modalité facilite l’accès aux étudiants éloignés des instituts de formation. Elle répond particulièrement aux besoins des adultes en reconversion qui conservent souvent des obligations professionnelles.

L’évaluation se fait en contrôle continu. Les apprenants doivent obtenir une note minimale de 10/20 correspondant à la compensation des notes des modules. Cette approche évite le stress d’un examen final unique. Elle permet aux candidats de progresser régulièrement tout au long de leur parcours.

Les défis spécifiques de la reconversion à l’âge adulte

Se former à l’âge adulte implique des contraintes particulières. Contrairement aux étudiants traditionnels, les candidats en reconversion cumulent plusieurs responsabilités. 60% des actifs en reconversion suivent une formation spécifique pour leur projet professionnel.

Les 83% d’actifs prêts à se former en dehors du temps de travail révèlent cette réalité. Les tranches d’âge 35-49 ans (45%) et 50-59 ans (42%) sont les plus disposées à investir temps et argent pour rester compétitives.

Dans le secteur des EHPAD, cette problématique revêt une dimension particulière. Les établissements emploient 89% de femmes selon les données du CCAS de Rennes. Cette féminisation implique souvent une charge familiale supplémentaire pour les candidats en formation.

Les difficultés de recrutement amplifient la pression. Avec 740 095 euros de dépenses d’intérim en 2023 pour six EHPAD rennais, les établissements recherchent activement des candidats formés. Cette urgence peut créer des attentes irréalistes envers les apprenants.

Stratégies d’organisation pour optimiser les révisions

Planification adaptée au rythme professionnel

La première étape consiste à établir un planning réaliste. Les experts en formation d’adultes recommandent des blocs de révision de 2 heures avec des pauses de 10 à 20 minutes entre chaque bloc. Cette approche respecte les capacités de concentration des apprenants en activité.

L’alternance des matières optimise l’efficacité. Plutôt que de consacrer une journée entière à un sujet, varier les disciplines toutes les 2 heures stimule l’apprentissage. Cette technique, appelée répétition espacée, améliore la mémorisation à long terme.

Pour les candidats DEAS, réviser au fur et à mesure de la progression théorique s’avère crucial. La quantité d’informations à assimiler sur 770 heures de formation théorique nécessite une approche progressive. Attendre la dernière minute compromet gravement les chances de réussite.

Exploitation des droits légaux

Les apprentis bénéficient de 5 jours de congés spécifiquement dédiés aux révisions d’examens. L’article L6222-35 du Code du travail impose ce droit aux employeurs. Ces congés doivent être pris dans le mois précédant les épreuves et donnent droit au maintien du salaire.

Cette disposition légale constitue un avantage considérable pour les candidats DEAS. Elle permet de se concentrer exclusivement sur les révisions pendant une période critique. Les employeurs qui refusent ces congés s’exposent à des amendes de 5e classe.

Cependant, communiquer en amont avec l’employeur reste essentiel. Prévenir plusieurs mois à l’avance facilite l’organisation du service. Cette communication transparente renforce la collaboration employeur-apprenant.

Techniques de révision spécialisées

La méthode SQ3R (Survey, Question, Read, Recite, Review) convient particulièrement aux adultes en formation. Cette approche structure l’apprentissage en 5 étapes distinctes : survol, questionnement, lecture, récitation et révision.

Les fiches de révision doivent être réalisées régulièrement, pas seulement avant les examens. Consacrer les temps morts entre deux cours à la création de fiches optimise l’apprentissage. Chaque fiche doit contenir les définitions clés, les procédures essentielles et les points de vigilance.

Pour les matières pratiques du DEAS, répéter les gestes techniques pendant les pauses professionnelles consolide l’apprentissage. Les 770 heures de formation pratique nécessitent une maîtrise gestuelle que seule la répétition permet d’acquérir.

Gestion du stress et maintien de la motivation

L’isolement représente un défi majeur pour les apprenants en alternance. Former des groupes de révision avec d’autres candidats combat cette solitude. Ces sessions collectives permettent d’éclaircir les points obscurs et de maintenir la motivation.

La technique de respiration 4-4-4-4 (inspirer 4 secondes, maintenir 4 secondes, expirer 4 secondes, pause 4 secondes) aide à gérer le stress. Cette méthode favorise la concentration et la clarté mentale nécessaires aux révisions efficaces.

Prévoir des pauses régulières évite l’épuisement. Les spécialistes recommandent un jour off par semaine sans révisions ni travail. Ces moments de récupération améliorent les capacités de mémorisation et préviennent le burn-out.

Adapter l’environnement de travail aux contraintes adultes

Optimisation de l’espace de révision

L’environnement de révision influence directement l’efficacité. Les adultes en reconversion doivent créer un espace dédié exempt de distractions. Éteindre le smartphone et fermer les applications inutiles améliore la concentration.

Les bibliothèques universitaires offrent un cadre propice aux révisions. Leurs horaires étendus permettent de réviser après le travail. L’ambiance studieuse favorise la concentration, particulièrement pour les candidats qui peinent à travailler chez eux.

Utilisation des outils numériques

Les applications de gestion du temps comme Brain Focus optimisent les sessions de révision. Ces outils permettent de programmer des blocs de 2 heures avec des pauses automatiques. La fonction de coupure wifi évite les distractions numériques.

Les plateformes d’apprentissage en ligne complètent efficacement les cours présentiels. Avec 70% de formation théorique potentiellement dispensée à distance, maîtriser ces outils devient indispensable. Les candidats peuvent réviser pendant les trajets ou les pauses déjeuner.

Collaboration avec l’employeur

La transparence avec l’employeur facilite l’organisation des révisions. Expliquer les enjeux de la formation et les besoins en flexibilité permet d’obtenir des aménagements horaires. Cette collaboration bénéficie à terme à l’établissement qui recrute un personnel qualifié.

Négocier des horaires aménagés pendant les périodes de révision intensives améliore les conditions d’apprentissage. Certains employeurs accordent des après-midi libres les semaines précédant les examens. Cette flexibilité témoigne d’une vision stratégique du recrutement.

Spécificités des révisions en gérontologie

Maîtrise des pathologies spécifiques

Les candidats DEAS destinés aux EHPAD doivent approfondir les pathologies gériatriques. Les troubles cognitifs, notamment la maladie d’Alzheimer, représentent une part croissante des prises en charge. Ces connaissances nécessitent des révisions spécialisées.

Les techniques de communication avec les personnes âgées demandent une approche particulière. Adapter son vocabulaire, respecter le rythme et gérer les troubles comportementaux constituent des compétences essentielles. Ces aspects pratiques nécessitent des mises en situation répétées.

Réglementation et procédures

Le cadre légal régissant les EHPAD évolue constamment. Les candidats doivent maîtriser les procédures de sécurité, les protocoles d’hygiène et les droits des résidents. Ces connaissances réglementaires exigent une mémorisation précise.

Les protocoles de soins spécifiques aux personnes âgées diffèrent des pratiques hospitalières. Prévenir les chutes, gérer la dénutrition et maintenir l’autonomie constituent des priorités particulières. Ces spécificités nécessitent des révisions ciblées.

Financements et accompagnement pour les reconversions

Dispositifs de financement disponibles

Le CPF (Compte Personnel de Formation) représente la principale source de financement. Les candidats accumulent 500 euros par an (800 euros pour les non-qualifiés) sur ce compte. Pour une formation DEAS estimée à 27 000 euros, ce financement nécessite des compléments.

Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) permet aux salariés de maintenir leur rémunération pendant la formation. Ce dispositif couvre les coûts pédagogiques et offre une sécurité financière. Cependant, l’acceptation des dossiers reste sélective.

Transitions Pro Nouvelle-Aquitaine rapporte que plus de 80 demandes de reconversion vers aide-soignant ont été refusées faute de fonds suffisants. Cette situation illustre la tension financière du secteur.

Accompagnement personnalisé

Les conseillers en évolution professionnelle accompagnent gratuitement les candidats dans leur projet. Ils aident à définir le parcours de formation et à identifier les financements adaptés. Cette expertise s’avère précieuse pour naviguer dans la complexité administrative.

Les IFAS proposent souvent des dispositifs d’accompagnement spécifiques aux adultes en reconversion. Ces services incluent du soutien pédagogique individuel et des groupes de parole. L’accompagnement de 35 heures prévu dans le référentiel DEAS répond à ces besoins.

Perspectives d’évolution après le DEAS

Passerelles vers d’autres métiers

La durée de carrière en tant qu’aide-soignant oscille entre 11 et 15 ans. Cette donnée implique souvent une évolution professionnelle ultérieure. Le DEAS ouvre plusieurs passerelles vers d’autres métiers du soin.

L’accès au diplôme d’infirmier a été facilité par l’arrêté du 3 juillet 2023. Les aide-soignants justifiant de plus de 3 ans d’expérience peuvent désormais suivre une formation réduite de 3 à 2 ans. Cette réforme encourageante valorise l’expérience professionnelle.

Spécialisations possibles

L’Assistant de Soins en Gérontologie (ASG) constitue une spécialisation naturelle pour les EHPAD. Cette formation permet d’accompagner les personnes en situation de grande dépendance et présentant des troubles cognitifs. Elle répond directement aux besoins des établissements.

L’animation en EHPAD représente une évolution intéressante. Aucun diplôme n’est obligatoire, mais plusieurs titres spécialisés existent. Cette orientation permet de rester proche des résidents tout en développant une expertise complémentaire.

Retour d’expérience : témoignages de reconversion réussie

Défis surmontés

Les candidats ayant réussi leur reconversion vers aide-soignant témoignent de difficultés similaires. Concilier vie familiale, travail et études représente le défi principal. Cependant, 83% des reconvertis affirment que leurs nouvelles conditions de travail sont meilleures qu’avant.

L’âge ne constitue pas un obstacle. Les formations DEAS accueillent régulièrement des candidats de 40 ans et plus. Certains IFAS proposent même des parcours aménagés pour les seniors en reconversion, avec plus de flexibilité dans l’organisation.

Clés de réussite

La régularité dans les révisions constitue le facteur de succès principal. Réviser 2 heures par jour plutôt que 10 heures la veille de l’examen optimise l’apprentissage. Cette approche respecte les capacités cognitives des adultes en formation.

Le soutien familial joue un rôle crucial. Expliquer aux proches les enjeux de la formation et négocier des aménagements domestiques facilitent l’investissement dans les études. Cette communication préventive évite les conflits.

Recommandations stratégiques pour les candidats

Préparation en amont

Commencer les révisions dès le début de formation évite l’accumulation de retard. Programmer des révisions hebdomadaires pour chaque module permet de consolider progressivement les acquis. Cette méthode réduit significativement le stress des examens.

Évaluer réalistiquement le temps nécessaire pour chaque tâche optimise la planification. Se chronométrer lors des premiers exercices aide à ajuster les estimations. Cette connaissance de soi améliore l’efficacité des révisions.

Adaptation aux contraintes professionnelles

Négocier avec l’employeur des aménagements horaires pendant les révisions facilite l’organisation. Présenter un planning précis et justifier les besoins obtient généralement l’adhésion. Cette transparence renforce la collaboration.

Exploiter les temps morts professionnels pour réviser optimise l’apprentissage. Les pauses déjeuner et les trajets peuvent être consacrés à la relecture de fiches. Cette approche maximise le temps disponible.

Maintien de la motivation

Se fixer des objectifs intermédiaires maintient la motivation sur la durée. Valider chaque module plutôt que de viser uniquement le diplôme final procure des satisfactions régulières. Cette approche progressive évite le découragement.

Rejoindre des groupes de révision combat l’isolement fréquent en alternance. Ces échanges avec d’autres candidats permettent de partager les difficultés et de trouver des solutions collectives.


La reconversion vers aide-soignant en EHPAD via le DEAS représente un défi organisationnel majeur. Réussir ses révisions tout en conservant une activité professionnelle nécessite une planification rigoureuse et des techniques adaptées. Les dispositifs légaux comme les 5 jours de congés révision offrent des opportunités qu’il convient d’exploiter pleinement.

L’accompagnement personnalisé, la communication avec l’employeur et l’adaptation des méthodes de révision constituent les piliers d’une reconversion réussie. Dans un secteur en tension où 84% des diplômés trouvent un emploi dans les six mois, l’investissement dans une formation de qualité garantit des perspectives d’emploi excellentes.

L’évolution démographique et les besoins croissants des EHPAD assurent un avenir professionnel stable aux nouveaux aide-soignants. Cette reconversion, bien que exigeante, offre la perspective d’un métier porteur de sens dans un secteur d’avenir.

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