Vieillir en bonne santé : une réalité à portée de main

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Vieillir. Un mot qui évoque souvent une perte d’autonomie, une diminution des activités plaisantes et une distance croissante avec les proches. Pourtant, une étude récente du McKinsey Health Institute (MHI) révèle une vision différente. Les seniors aspirent à une vieillesse active, indépendante et épanouissante. Leur objectif : vivre pleinement chaque instant, qu’il s’agisse de jouer au pickleball, de travailler à temps partiel ou de courir après leurs petits-enfants.

L’étude du MHI, basée sur les réponses de plus de 21 000 seniors de 21 pays différents, met en lumière l’importance accordée à la quête de sens, à la gestion du stress, à la création de liens significatifs avec autrui et à la préservation de l’indépendance. Ces facteurs sont étroitement liés à la perception de leur santé et de leur bien-être, tant sur le plan mental, physique, social que spirituel.

Il ressort de l’étude que les seniors financièrement stables, quel que soit leur pays, sont plus susceptibles de suivre des habitudes de vie saines, y compris celles favorisant la santé cognitive. La stabilité financière est donc un facteur clé pour une vieillesse en bonne santé. Par ailleurs, contrairement à l’idée reçue que les seniors sont à la traîne en matière de technologie, l’étude révèle une adoption généralisée de la technologie, notamment des smartphones, parmi cette population.

Cependant, les perceptions de la santé varient grandement. Par exemple, les seniors vivant dans des économies à haut revenu (EHR) ne se portent pas nécessairement mieux que leurs homologues vivant dans des économies à revenu intermédiaire supérieur (ERIS) ou dans des économies à faible et moyen revenu (EFMR). Près de 20% des répondants dans les EHR aimeraient travailler à un âge avancé mais ne le font pas actuellement. De plus, ils décrivent des niveaux de participation sociétale nettement inférieurs à ceux de leurs homologues dans d’autres pays.

L’étude révèle également que le sens, le stress, l’activité physique, l’apprentissage tout au long de la vie, les connexions significatives avec autrui et la sécurité financière sont les facteurs les plus fortement associés à la perception globale de la santé des répondants. Ces facteurs sont souvent liés à la façon dont les répondants perçoivent leur santé mentale, physique, sociale et spirituelle.

En ce qui concerne la santé mentale et spirituelle, elles sont les dimensions les mieux notées. La santé physique, en revanche, connaît la plus forte baisse – 38% – entre les cohortes les plus jeunes et les plus âgées. Pour les 55-64 ans, la santé mentale est la dimension la mieux notée. Pour les 65 ans et plus, la santé spirituelle devient la dimension la mieux notée.

L’étude souligne également que vivre plus longtemps ne signifie pas nécessairement avoir une meilleure perception de la santé. En moyenne, les personnes âgées peuvent s’attendre à avoir 20 ans de plus d’espérance de vie par rapport à celles de 1960. Cependant, les répondants vivant dans des pays avec une espérance de vie plus élevée à un âge avancé ne signalent pas nécessairement une meilleure perception de la santé. De plus, ceux qui souffrent de maladies chroniques ne signalent pas nécessairement une mauvaise santé. La santé est bien plus que l’absence ou la présence de maladie et se compose de multiples dimensions.

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L’étude met également en évidence le fait que les seniors dans les EHR sont actifs mais moins engagés que leurs pairs. L’emploi est l’activité de participation sociétale la plus fréquemment signalée, suivie du bénévolat formel par les répondants dans les EFMR et des activités communautaires par les répondants dans les EHR et les ERIS. Moins de 60% des répondants dans les EHR déclarent participer à un type quelconque de participation sociétale.

L’étude révèle également que de nombreux seniors qui souhaitent travailler ne parviennent pas à trouver un emploi. Ils citent le plus souvent le manque d’opportunités attrayantes et la difficulté à trouver un emploi comme principaux obstacles. Il y a donc un potentiel de 5 trillions de dollars de PIB annuel supplémentaire dans les EHR.

En ce qui concerne l’adoption de la technologie, la grande majorité des répondants âgés de 55 à 64 ans utilisent un smartphone ; le pourcentage chute de moitié pour les personnes âgées de 80 ans et plus. Cependant, plus de 40% de ces derniers disent vouloir utiliser un smartphone, et 25% disent vouloir utiliser un ordinateur portable ou une tablette.

Enfin, l’étude souligne que l’inégalité économique pose des défis à la santé. Les seniors ont besoin de plus de soutien pour suivre des comportements sains. La gestion du stress est le seul comportement dans lequel une majorité de répondants de toutes les cohortes de situation financière dépassent le minimum généralement acceptable.

En conclusion, vieillir en bonne santé n’est pas seulement possible : c’est à portée de main. Pour rendre cela possible pour une population vieillissante, les acteurs mondiaux devraient envisager non seulement comment augmenter le nombre d’années de vie, mais aussi comment permettre une vie saine pendant ces années.